FAQ

FAQ TECHNIQUE

Retrouvez ici notre réponse aux 10 questions les plus souvent posées par nos partenaires installateurs. Vous avez d'autres questions ? Cliquez sur le bouton ci-dessous pour contacter notre équipe technique.

Contacter le service technique Alliantz

Non, une batterie de stockage n'assure pas automatiquement l'alimentation du bâtiment lors d'une coupure réseau.

Pour disposer d'une alimentation de secours, l'installation doit intégrer une fonction Backup, Smart Guard, Gateway, EPS ou une solution équivalente selon le fabricant

Oui, sous réserve de compatibilité. Plusieurs architectures sont possibles :

- Couplage AC (AC Coupling)

- Couplage DC (onduleur hybride)

- Solution hybride mixte

La compatibilité dépend principalement de l'onduleur existant, du système de supervision et de la stratégie énergétique souhaitée. 

Le dimensionnement doit être réalisé à partir :

- du profil de consommation du client/du bâtiment

- de la consommation nocturne

- du taux d'autoconsommation actuel

- du surplus injecté

- des objectifs recherchés (économies, autonomie, secours)

Une étude basée sur les données réelles du client reste indispensable pour obtenir un dimensionnement pertinent. 

EPS (Emergency Power Supply) : conçu pour maintenir l'alimentation des équipements essentiels en cas de coupure du réseau électrique

- Sortie de secours dédiée

- Alimentation des circuits prioritaires uniquement

- Puissance limitée

Backup : assure une continuité de service plus étendue en prenant automatiquement le relais lors d'une coupure de courant.

- Alimentation partielle ou totale du bâtiment

- Commutation automatique en cas de coupure

- Fonctionnement proche d'un réseau autonome

Le choix entre l'EPS et le Backup dépend du niveau de continuité de service attendu et des équipements à maintenir en fonctionnement.

La limitation d'injection repose généralement sur :

- un compteur d'énergie

- des transformateurs de courant (CT)

- un système de gestion d'énergie intégré à l'onduleur

L'installation mesure en temps réel les échanges avec le réseau et adapte automatiquement la production afin de respecter la consigne d'injection définie.

Oui, dans la majorité des cas ! Le compteur d'énergie doit être compatible avec la marque de l'onduleur, de la batterie ou du système de gestion d'énergie utilisé.

Il permet notamment :

- de mesurer les flux import/export

- d'optimiser la charge et la décharge des batteries

- d'activer les fonctions de limitation d'injection

- de piloter certains équipements (IRVE, PAC, chauffe-eau, délestage)

Tous les compteurs ne sont pas compatibles avec toutes les solutions du marché. Il est donc essentiel de vérifier la compatibilité constructeur avant la mise en service. 

Oui, si le fabricant l'autorise. Le nombre maximal dépend :

- de la marque

- du BMS ((Battery Management System, en charge de superviser, protéger et équilibrer les batteries)

- de la puissance de charge et de décharge

- de l'architecture du système

Certaines solutions résidentielles permettent plusieurs batteries en parallèle, tandis que les solutions C&I offrent des capacités d'extension beaucoup plus importantes.

Batterie physique : elle stocke localement l'énergie produite afin de la restituer lorsque le besoin se présente, notamment en dehors des périodes de production solaire.

- Stockage local de l'énergie

- Utilisation immédiate de l'énergie stockée

- Possibilité de secours selon l'architecture

Batterie virtuelle : ne stocke pas physiquement l'énergie. Le surplus injecté sur le réseau est comptabilisé puis restitué sous forme de crédit énergétique selon les conditions du fournisseur de service.

- Stockage comptable sur le réseau

- Aucun secours en cas de coupure

- Fonctionnement lié à un contrat de service

Le choix dépend alors des objectifs du client et de son profil énergétique.

Avant toute étude, il est recommandé de disposer :

- des factures d'électricité

- de la consommation annuelle

- de la puissance souscrite

- des photos du TGBT

- de la surface disponible

- de l'orientation et de l'inclinaison de toiture (elle doit être "Solar Ready")

- des éventuels ombrages

- des futurs équipements énergivores (PAC, IRVE, climatisation, batterie, etc.)

 Ces éléments permettent de réaliser un dimensionnement fiable dès la première étude.

La puissance disponible en mode secours dépend :

- de la puissance maximale de la batterie

- du système de backup utilisé

- de l'onduleur installé

- du nombre de batteries raccordées

- du type d'installation (monophasé ou triphasé)

Une batterie de grande capacité ne signifie pas forcément une forte puissance disponible. Il est essentiel de distinguer :

- la capacité (kWh) : quantité d'énergie stockée

- de la puissance (kW) : puissance instantanément délivrable

Avant de concevoir une installation avec fonction secours, il est recommandé d'identifier les équipements que le client souhaite maintenir alimentés (PAC, éclairage, informatique, IRVE, etc.) afin de vérifier leur compatibilité avec les capacités réelles du système de backup.